Ronaldinho

Ronaldinho
Ronaldinho est né le 21 mars 1980 à Porto Alègre au Brésil. Issu d'une famille passionnée de football il vivait dans une maison en bois située au coeur d'une favela, quartier de Porto Alègre. Son père, Joao Da Silva Moreira, qui joua dans un club amateur avant d'être soudeur dans un arsenal, sauvait les fins de mois en surveillant les voitures sur le parking du Gremio Porto Alegre. Son frère, Roberto Assis, milieu offensif, était un grand espoir du club avant qu'une blessure au genou ne le condamne au second plan, en Suisse (Sion), au Japon et au Mexique mais aussi à Montpellier lors de la première saison de Ronaldinho en France.
A l'âge de huit ans un drame frappe la famille Assis, le père de Ronaldinho decède après un accident domestique.


Sur les traces de son frère, Ronaldinho se forme à l'école de football du club, multipliant les exploits dont ses éducateurs n'en reviennent toujours pas aujourd'hui. "J'adorais dribbler. J'ai appris dans mon salon contre les meubles et entre les chaises, ou dans le jardin contre mon chien. C'est toujours ce que je faisais pour m'entrainer", se souvient-il. Depuis cette tragédie c'est roberto Assis, son grand frère, fort de son expérience en Europe, qui gère sa carrière, et il est son agent; partout où Ronaldinho est, Roberto n'est jamais bien loin.
Ronaldinho est ensuite considéré comme un des plus grands footballeur mondial. Champion du monde avec la sélection brésilienne des moins de 17 ans en 1997, il fut également le meilleur joueur de cette compétition disputée en Égypte. Le Gremio refusa alors les 7 millions d'euros proposés par le PSV Eindovhen. En 1999, il fit ses débuts sous les couleurs de son club formateur, il marqua 15 buts en seulement 14 matches. Luxembourgo, alors selectionneur de la Selecao l'appela pour disputer la copa America au Paraguay. Entré en fin de match contre le Venezuela, il réussit un but extraordinaire: sombrero sur un defenseur puis une aile de pigeon sur un autre, et enfin un tir croisé imparrable . Dès le lendemain une télé brésilienne émet déjà une comparaison entre son but et celui de Pelé contre le Pays de Galles lors de la Coupe du Monde 1958.

# Posté le samedi 02 juin 2007 06:18

paolo maldini

paolo maldini
Paolo Maldini
Paolo Maldini, 36 ans (il a débuté à 16 ans !), fils d'un autre grand ancien du club, Cesare Maldini, s'est bâti un palmarès inégalable en 535 matches (et 25 buts marqués) sous le maillot rouge et noir du Milan AC. Un club auquel son nom restera intimement lié et où il finira sans doute, et en toute logique, son parcours de footballeur professionnel.
"Il est très probable que je finirai ma carrière au Milan AC", avait prévenu le défenseur, sous contrat jusqu'au 30 juin 2006 avec le club lombard, à l'heure de prendre sa retraite internationale après le Mondial-2002.
Son élégance naturelle, sa courtoisie et son intelligence ont fait de lui un ambassadeur du «calcio» sur tous les terrains du monde. L'arrière latéral (1,87 m, 85 kg) restera également comme l'un des meilleurs joueurs à son poste. Et l'un des plus titrés aussi, avec notamment sept titres de champion d'Italie, quatre Ligues des Champions, quatre Supercoupes d'Europe et deux Coupes intercontinentales.
Avec son physique de jeune premier et ses cheveux bruns mi-longs, qui font de lui le gendre idéal de toutes les «mammas» de la péninsule, Maldini, qui s'est attiré aussi le respect voire souvent la crainte des plus grands attaquants du monde, n'a finalement qu'un défaut: sa carte de visite, l'une des plus belles du football mondial, possède un grand vide, qui laisse à l'intéressé un goût amer, car Paolo Maldini, en dépit de son immense classe, n'a jamais connu la consécration internationale avec la "Squadra azzurra".
Un goût d'inachevé
Sélectionné à 126 reprises (pour 7 buts marqués), l'homme aux yeux aussi bleus que le maillot de la sélection italienne, qu'il a enfilé pour la première fois en mars 1988, a disputé quatre Coupes du monde (1990, 1994, 1998 et 2002). Il n'est pour autant jamais parvenu à faire mieux qu'une place de finaliste en 1994 aux Etats-Unis, battu en finale par le Brésil aux tirs au but.
"A deux reprises, en 1994 et 2000, j'ai vu le trophée, il était sur la table, là, au bord du terrain. Il suffisait de gagner pour le soulever", se souvenait-il il y a quelques temps en repensant aux deux finales perdues contre le Brésil, donc, mais aussi la France (1-2, but en or) lors de l'Euro-2000.
Battu et, comme l'Italie tout entière, humilié après l'élimination par la Corée du Sud (1-2, but en or) en 8e de finale du Mondial-2002, Maldini a depuis mis les bouchées doubles avec Milan AC (doublé Ligue des Champions-Coupe d'Italie en 2003, champion d'Italie en 2004) pour oublier ces revers à répétition avec la "Nazionale".
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# Posté le samedi 02 juin 2007 06:17

le classement

Le classement avec les points des 10 dernières saisons cumulés des clubs qui sont passés par la ligue 1

1 LYON 9 saisons et 630 PTS
2 MONACO 9 saisons et 517 PTS
- BORDEAUX9 saisons et 517 PTS
4 MARSEILLE 9 saisons et 498 PTS
5 LENS 9 saisons et 481 PTS
6 PARIS SG 9 saisons et 480 PTS
7 AUXERRE9 saisons et 478 PTS
8 RENNES9 saisons et 454 PTS
9 NANTES 9 saisons et 440 PTS
10 LILLE7 saisons et 387 PTS
11 SOCHAUX6 saisons et 357 PTS
12 BASTIA7 saisons et 296 PTS
13 STRASBOURG7 saisons et 278 PTS
14 METZ7 saisons et 274 PTS
15 NICE5 saisons et 252 PTS
16 TOULOUSE6 saisons et 247 PTS
17 TROYES6 saisons et 245 PTS
18 SAINT ETIENNE5 saisons et 234 PTS
19 SEDAN 5 saisons et 210 PTS
20 MONTPELLIER5 saisons et 185 PTS
21 GUINGAMP 4 saisons et 179 PTS
22 NANCY4 saisons et 178 PTS
23 AJACCIO4 saisons et 157 PTS
24 LE MANS3 saisons et 139 PTS
25 LORIENT3 saisons et 115 PTS
26 LE HAVRE3 saisons et 107 PTS
27 VALENCIENNES1 saison 43 PTS
28 CAEN 1 saison et 42 PTS
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# Posté le samedi 02 juin 2007 06:14

zizou

zizou
Zidane parle des clans du Real

Zinédine Zidane a expliqué hier à la télévision espagnole Antena 3 que la politique des 'Zidanes et Panoves' avait divisé le vestiaire du Real Madrid. "Ceux qui ont parlé de Galactiques ont foutu la merde", a-t-il expliqué. Il a également parlé d'un certain manque de communication entre les joueurs: "Je ne vais pas aller dire quelque chose à Beckham, Raul ou Ronaldo"... A défaut de pouvoir se dire les vérités, on finit par ne plus avancer
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# Posté le vendredi 01 juin 2007 12:51

les bleus

les bleus
Football, Equipe de France, Match amical, Bosnie-Herzégovine - France, Retour
Emmanuel Quintin, Sport24.com

Encore un peu juste physiquement, l'équipe de France a assuré l'essentiel en s'imposant en Bosnie mercredi (1-2). Sur la lancée de leur Coupe du Monde, les Bleus se sont sortis du piège bosniaque grâce à leur collectif et une belle solidarité. Rassurant avant les éliminatoires de l'Euro.

L'état d'esprit du Mondial
L'équipe de France a fait mieux qu'il y a deux ans. Pour la première de Raymond Domenech à la tête des A, les Bleus avaient concédé le nul (1-1) à Rennes en août 2004. Toujours dans ce contexte estival et amical (à part peut-être pour Barbarez dans tous les mauvais coups mercredi soir) et face au même adversaire bosniaque, les vice-champions du monde ont cette fois gagné (2-1) dans les derniers instants grâce à un but du petit nouveau Julien Faubert. Un succès qui fait du bien mais qui a également confirmé que ces matches de reprise, avec des joueurs à court de condition voire même à court de préparation, ne sont pas les plus à même d'offrir du spectacle aux amateurs de ballon rond. Et des enseignements à un sélectionneur. Mais comme cette rencontre est la seule avant d'entamer les qualifications de l'Euro 2008, Raymond Domenech a tout de même tiré quelques leçons de cette partie. La première est évidente : les Bleus ne sont pas encore au point physiquement. Sur les onze joueurs de départ, six disputaient à Sarajevo leur première rencontre de la saison (Gallas, Boumsong, Abidal, Vieira, Henry et Saha). Que les Bleus aient manqué de rythme et de coffre est donc logique.

En revanche, le sélectionneur national a pu constater avec satisfaction que l'état d'esprit de la Coupe du Monde était toujours présent. Menés au score, bousculés et provoqués dans une ambiance hostile, les partenaires du nouveau capitaine, Patrick Vieira, sont restés concentrés, solidaires et en ont été récompensés en fin de partie. «J'ai trouvé intéressantes l'envie et la solidarité manifestées par les joueurs. Les bases de la Coupe du Monde sont encore là, c'est bien», notait Raymond Domenech. «On peut penser qu'on aura toujours une équipe compacte, comme on l'a eu encore ce soir. On est restés solidaires. La combativité dont nous avons fait preuve ce soir (Ndlr : mercredi soir) nous servira en Géorgie. L'ambiance était chaude, il y avait des provocations. Mais on a su garder la tête froide», soulignait William Gallas, auteur de son 2e but en Bleu la veille de son anniversaire. En somme, comme le résume parfaitement Patrick Vieira, l'équipe de France a fait «un match sérieux.» A l'heure actuelle, c'est la seule chose qu'on lui demandait.

Les Bordelais marquent des points
Pour le reste, ce voyage en Bosnie aura permis de voir ou revoir de nouvelles têtes sous le maillot des A. Absent de la sélection depuis le 31 mai 2005 et une match amical face à la Hongrie à Metz, Rio Antonio Mavuba a livré une belle copie sur la pelouse du Stade Olympique de Sarajevo. Profitant des deux matches de Ligue 1 déjà joués avec Bordeaux, le milieu de terrain girondin, très en jambes, a couvert beaucoup de terrain pour récupérer un maximum de ballons. Loin du jeune homme timoré lancé dans le grand bain contre l'Eire en octobre 2004, l'ancien capitaine des Espoirs a montré qu'on pourrait compter sur lui à l'avenir. «Je me suis bien senti. Avec Patrick Vieira, on s'est très vite bien trouvé. Tout le monde m'a bien parlé, m'a mis en confiance. C'est le résultat des trois jours qu'on a passé ensemble (...) Si Claude Makelele ne revient pas, je ferai tout pour gagner mes galons de titulaire», clamait-il après la partie. Julien Faubert, son coéquipier à Bordeaux, a lui aussi profité de cette escapade dans les Balkans pour marquer un but et des points aux yeux du sélectionneur. «C'est ce qu'il y a de mieux dans le football : première sélection, premier but », se réjouissait le milieu de terrain bordelais. «Je suis content pour Faubert, qui marque le but de la victoire. Cela prouve qu'il y a des jeunes de qualité et qu'on a eu raison de faire appel à eux», se félicitait pour sa part «l'ancien», William Gallas.

Désormais, les Bleus doivent déjà se tourner vers le mois de septembre et les deux premières rencontres de qualification pour l'Euro 2008 en Géorgie (le 2) et face à l'Italie (le 6). Des rencontres pour lesquelles Raymond Domenech espère convaincre Claude Makelele et Lilian Thuram de rempiler. «Les meilleurs du moment doivent être présents à tous les matches», indiquait le sélectionneur mercredi soir. «Ceux qui arrivent doivent montrer quelque chose pour prendre la place des anciens. Makelele reste sur une Coupe du Monde exceptionnelle. Donc s'il est opérationnel et s'il en a toujours envie, pour le moment il est encore devant», rappelait-il en répondant à une question sur la prestation de Mavuba. Les joueurs ont donc 15 jours devant eux pour travailler physiquement et reprendre le rythme de la compétition. Raymond Domenech, lui, a 15 jours pour trouver les mots qui convaincront Makelele et Thuram de continuer leur carrière en Bleu.
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# Posté le vendredi 01 juin 2007 12:48